Contact avec les forces prépersonnelles qui font partie de l’Esprit universel

« Nous (les forces prépersonnelles) faisons partie de la conscience supérieure de chaque homme et de chaque femme sur la Terre. Grâce aux forces créatives de l’Âme, des mondes sont créés afin que la conscience de chaque être puisse vivre toutes les expériences possibles – expériences qui respectent les lois inhérentes à chaque plan d’expérience. La création des différents mondes parallèles permet aux êtres de faire l’expérience des différentes structures organisationnelles de l’énergie. La perméabilité de ces différents mondes est ce qui maintient une cohésion à l’intérieur du Tout, qui lui, exprime une unité complète et absolue en lui-même.

Au cinquième jour de la création (ou cinquième étape de la manifestation de la fleur de vie), une partie de notre énergie s’est diffractée en descendant vers les plans denses de la matière. L’autre partie, qui est restée sur le plan supramental, est demeurée intacte. Cette situation respecte les lois des possibles. La partie qui est restée intacte, vous l’appelez l’Esprit universel. La partie qui s’est diffractée est devenue un esprit, et ensuite, la partie diffractée de l’esprit est devenu un ego. Cet ego a perdu beaucoup de notre lumière, ce qui explique pourquoi tant de formes mensongères ont été engendrées dans son aura. Inévitablement, toute lumière qui est diffractée doit prendre une forme, même si cette dernière ne correspond pas la nature originelle ou universelle de sa réalité.

Aujourd’hui, certains egos sur la Terre ont commencé à intégrer les énergies prépersonnelles qui sont parvenues à pénétrer les plans régis par l’espace et le temps. Ces intégrations sont souvent ardues, car pour être capable de contenir tous les alephs qui caractérisent ces énergies, l’ego doit pouvoir supporter le réel de qui il est sur tous les plans de sa conscience – et donc le réel de ses origines cosmiques – dans tous ses corps. Pour y parvenir, l’individu doit pouvoir s’ouvrir à la réalité de l’Invisible, pour ensuite identifier toute forme de diffraction de l’énergie de son esprit. Il doit identifier les points de diffraction de la lumière de son esprit en lui et en supporter la réalité dans ses corps. Pour ce faire, il doit commencer à se libérer de ses croyances millénaires et à se départir de ses mécanismes psychologiques. Ses réflexes involutifs l’ont aidé à maintenir une stabilité psychologique, mais ont créés un voile opaque qui dissipe et fragmente sa lumière, ce qui l’empêche de réellement se connaître.

À chaque fois que notre lumière subit une diffraction, cela engendre une forme de mensonge ou de retenue d’information sur un plan de conscience. Pour intégrer le réel de cette lumière, l’ego est amené à vivre un cul-de sac psychologique – et vit donc une énorme souffrance – pour parvenir à freiner ses réflexes involutifs et à percevoir l’énergie de la diffraction qui a eu lieu. Sa capacité à comprendre et à intégrer l’énergie de cette souffrance lui permet d’éliminer la déviation de notre lumière qui, depuis longtemps, engendre du karma qui s’inscrit dans la mémoire de ses différents corps. L’ego sur la Terre est très loin de la Source originelle et des plans universels de la conscience, ce qui explique pourquoi nos énergies sont si cristallisées en lui… et pourquoi tant de souffrances sont requises pour que l’individu parvienne à intégrer sa lumière et à modifier le taux vibratoire de ses cellules.

L’aboutissement de l’ego vers l’établissement d’un centre de gravité permanent et absolu survient lorsqu’il intègre l’énergie de l’Ordre et magie cérémoniale, le septième et dernier aleph. Lors de cette dernière intégration, nous habitons tous les corps de l’ego ; le passage pour y parvenir correspond à ses atomes. Ces derniers correspondent au lien entre le microcosme et le macrocosme qui font partie inhérente de l’être intégré en conscience.

Depuis plusieurs années, certaines personnes réclament notre descente dans la matière pour pouvoir manifester leur rapport de force avec nous. Ils veulent nous voir et dialoguer avec nous, comme si nous étions des êtres extérieurs à eux. Ceux-ci font fausse route : un ego qui parvient à nous parler ne le fait pas de manière extérieure ; le contact avec nous est intérieur et atomique. Nous habitons littéralement ses atomes. Lorsque l’ego accède à notre réalité à travers ses atomes, cela indique que nous pouvons graduellement entendre à travers ses oreilles, voir à travers ses yeux et expérimenter la matière avec lui. L’ego sait quand c’est lui qui coupe ses carottes, ou quand c’est nous. Nous demeurons évidemment libres de voyager d’un plan à l’autre, avec ou sans la conscience de l’ego. De son côté, l’ego est libre d’utiliser ses différents corps pour explorer des plans de conscience ou pour participer à des échanges dans les différents gouvernements invisibles. L’ego devient notre extension parfaite : il devient notre véhicule pour que nous puissions prendre conscience de nous-mêmes dans tous les plans inférieurs de notre réalité. Ce qui est en haut descend, et ce qui est en bas monte.

À ce moment, l’ego a une mesure parfaite des lois inhérentes aux différents plans de conscience, comme la programmation qui lui est attribuée via son âme lors de son incarnation terrestre, ou comme la correspondance parfaite qui existe entre la lumière qui traverse ses neurones et la vitesse de son double éthérique. Sa liberté est encadrée par les lois de la forme – lois qui correspondent parfaitement à la nature de qui il est et de son besoin d’expansion de conscience, autant dans la matière que dans le cosmos.

Enfin, la souffrance dans l’ego peut sembler être un énorme prix à payer pour vivre des expansions de conscience. Toutefois, c’est cette souffrance qui lui permet de se transformer en phénix qui renaît de ses cendres. La capacité de l’ego à utiliser toutes les expériences qu’il vit pour prendre de l’expansion dans son psychisme lui donne accès à un cosmos toujours plus grand, mais aussi à l’immortalité et ensuite à l’éternité de sa conscience. Cela lui ouvre la porte aux infinités qu’il peut alors vibrer et contempler. »

— Sandra Vimont, 4 juin 2018


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