Le temps de la volonté de l’ego

univers Voici un parage d’une réponse venue à la suite d’un questionnement sur le fait de se laisser traverser par la vie ou chercher à modifier l’existant...

Les deux visions ne sont pas incompatibles, car le futur étant déjà connu et contenu sur le plan supramental, le présent cherchera des multiples manifestations pour rejoindre son ou ses futurs... Ses futurs, car tout futur est déterminé en fonction du niveau de diffraction ou de non-diffraction de l’ego, c’est-à-dire en fonction du niveau de Croyance, de Connaissances ou de Savoir, ce qui mène à un ou plusieurs futurs différents et simultanés.

Même si le présent est orchestré, plus on se rapproche d’un futur, moins il est modifiable. C’est ainsi que l’esprit cosmique vertical qui a la vision du tout, la vision de tous les possibles, crée des circonstances pour que l’homme modifie son parcours... car le but Est. Il est déjà réalisé.

L’homme sur terre peut agir sur son futur « terrestre » en modifiant les forces qui l’influencent sur son chemin (il doit être dit que cela est déjà su d’avance)... mais il ne peut pas modifier le but qui lui est d’ordre cosmique et non terrestre, mais sa reliance lui permet de s’échapper non du but mais d’une ancienne façon de vivre le chemin de sa programmation. Ce qu’il intégrera au fur et à mesure que son champ s’élargira...

A un certain niveau, Rien n’est véritablement contraire, car tout est vu servant le tout interrelié d’Une seule conscience.

Cette terre est régie par l’influence des mondes supérieurs qui agissent sur la création du futur de la terre. Ces mêmes plans sont régis par d’autres supérieurs, etc.

Chaque plan a ses lois et principes d’existences... il est donc très difficile pour une conscience d’un plan inférieur de concevoir son plan supérieur qui pourtant la dirige.

Des disputes, accidents ou maladies etc., toutes sortes de désagréments qui sont proportionnels à la nouvelle vibration qui veut s’installer peuvent survenir. L’ancien très alimenté cherchera à survivre par toutes les manières possibles.

Il est question d’un principe de force qui échappe à l’homme. Seul le chemin est le travail sur terre, puisque son but ultime est au delà de sa compréhension. Les événements qui surgissent de manière brutale, non prévus... où n’existent aucun lien de causalité, sont souvent liées à l’intégration de cette énergie ultime.

Il y a deux sources de désagrément vécues... Un d’ordre de causalité karmique et un d’ordre de causalité évolutive.

Cela signifie qu’en cherchant à devenir conscient, des forces inverses s’y opposeront. Pourquoi ? Car il dépend de leur survie de maintenir l’homme inconscient. Ces forces se nourrissent de l’homme inconscient créé par lui même pour également sa survie en phase d’involution.

Ce que vous appelez déjouer les astres est simplement une nouvelle orientation d’une ligne consciente actuelle. Cette ligne consciente est préprogrammée, rien ne peut la défaire. En revanche, d’autre lignes situées sur d’autres niveaux de consciences restent programmées mais sont moins souffrantes…

L’homme sur terre cherchera de plus en plus à être conscient de ce qui est et du jeu, même s’il n’a pas le choix de sa destination. Son libre arbitre n’est pas une réalité, mais une illusion servant à l’aider à maintenir son équilibre psychique jusqu’à son aboutissement en conscience intégrale.

En période involutive, la souffrance est d’origine inconsciente et en période évolutive ou cosmique, la souffrance est comprise intégralement. C’est la conscience du réel retrouvé qui génère un choc profond de souffrance... début de la transition d’une nouvelle vision. La sortie de l’involution correspond à une convergence de toutes ses réalités temporelles, et son futur aboutit en un seul point. L’être est libre sur terre de toutes influences diffractantes et agit consciemment, par sa propre reliance cosmique.

En période de choc, le désintérêt pour le monde physique génère un espace favorable au déconditionnement de l’ancienne vibration. La vibration nouvelle deviendra supérieure à la vibration ancienne. C’est dans la vulnérabilité que tous les possibles s’uniront.

Il y a une seule réalité qui regroupe toutes les réalités. En ce sens rien n’est bon ou mal... juste des réalités vécues de manières différentes qui amènent l’être vertical à se rapprocher de lui même… Celui du non crée, source de toutes créations par l’aide de son meilleur représentant, son être horizontal qui lui fournit toute l’expérience nécessaire à son expansion future.



— Angélique