Le jugement

jugement Lorsqu’un être a du jugement envers un autre, il a automatiquement une pensée mensongère qui lui est suggérée dans le mental. Si, à ce moment, il n’est pas présent et ne peut la démasquer, il se fait prendre dans la mesure où il ne peut voir l’autre tel qu’il est dans son entièreté. Il met des images, des mots, des opinions en lien avec ce qu’il juge en dehors de ce qu’il est. En quelque sorte, il y a une comparaison déformée de celui qui juge vis à vis celui qui est jugé. Il naît alors un sentiment de supériorité, encore là voilé, dans la personne qui pose le jugement sur autrui.

S’ensuit une souffrance de l’ego qui porte le jugement, car il sent à l’intérieur de lui que quelque chose lui échappe et n’est pas encore conscient de l’entité qui se nourrit de cette souffrance. Cette entité n’a pas intérêt à ce que l’ego vivant cette souffrance face au jugement soit élevé en vibration. L’entité derrière la personne qui juge est très rapide, dans le sens où elle suggère des pensées tellement voilées que l’individu y adhère dans l’immédiat et porte le jugement rapido presto sans s’en rendre compte. Il faut souvent, dans ce cas, une tierce personne qui puisse, dans la discussion ouverte, expliquer ce qu’elle voit de l’extérieur, et donc permettre à l’individu qui souffre de juger autrui d’apprendre à le voir de lui-même lorsque ça se produit. De suggérer à la personne qui porte le jugement un support consenti afin que lorsque le jugement est vu, la personne objective pourra tout de suite le signaler à celui qui juge et lui en faire prendre conscience sur le champ. Avec la rapidité de ce support, celui-ci pourra être en mesure de déceler par lui-même les pensées rapides qui le traversent et les arrêter avant de juger mentalement ou verbalement. Il deviendra, à ce moment, apte à reconnaître ces pensées et les stopper aussitôt entrées dans son mental.

— Sandra H.